Pourquoi ne pas profiter du lent début de saison de Canadien pour apprendre à mieux connaître ceusses qui nous font frissonner hebdomadairement?
Puisque notre curriculum scientifique provient majoritairement de la télévision sportive spécialisée, c’est donc suivant la méthodologie analytique rigoureuse du Réseau des Sports que je vous soumettrai les factoïdes sous la forme scientifiquement démontrée pour être le plus pur distillat cartésien hyperlucide d’informations, c’est-à-dire, vous l’aurez deviné, une liste de points forts / points faibles. Illustré ainsi, on ne peut qu’en ressortir cognitivement enrichi.
Qui de mieux pour débuter cette série de grands reportages que l’adorable mascotte/défenseur, Hal Gill.
Points forts:
Sa taille imposante représente un avantage considérable dans la situation hypothétique où l’issue d’un match serait décidée par celui qui atteint le plus aisément la jarre de biscuits laissée au dessus du vestiaire de Jacques Demers
Ses longs bras sont parfaits pour ouvrir la porte du banc des joueurs à ses compatriotes tout en étant confortablement assis à l’autre extrémité
Originaire du Massachusetts, sait probablement quel “s” doubler et combien il y a précisément de “t” sans devoir consulter un dictionnaire à chaque fois
Lorsque stimulé par son environnement, remue ses extrémités d’une manière aléatoire et désordonnée non sans rappeler une astéride effrayée, amusant les enfants à tout coup
Rapide lorsque mis en comparaison à des phénomènes géologiques, par exemple la dérive des continents ou la formation des hydrocarbures
Points faibles:
Persuadé que “Halgillité” est un vrai mot signifiant “aisance à se mouvoir”
Abandonné en forêt par ses parents en jeune âge et subséquemment élevé par une famille de perdrix, est convaincu que rester immobile face au danger/ inconnu/ situation 2 contre 1 est la meilleure stratégie pour ne pas être perçu par l’ennemi
Possède au moins 99,5% de gènes en commun avec l’humain rendant un éventuel croisement théoriquement possible
A mal compris son conseiller financier et a tout investi dans l’immobilisme plutôt que dans l’immobilier comme on lui avait pourtant clairement expliqué
Est en fait un costume dans lequel se trouvent Brian Gionta et David Desharnais, expliquant ainsi pourquoi les trois ne sont jamais aperçus en même temps.

Merci à François Gagnon qui m’a appris quelque chose ce matin: Hall Gill s’appelle en fait Harold Priestley Gill III.
Ça ne s’invente pas!