Apprenons à connaître Jacques

Jacques se prépare pour Movember

Toute bonne équipe se doit d’avoir un bon coach, cela va de soi. Mais qu’en est-il de Canadien?
L’équipe DBBDLP, consciencieuse de dresser à ses lecteurs un portrait toujours plus exact et fidèle de la réalité telle que nous la percevons dans nos brefs moments de lucidité, tentera de percer pour vous le mystère qu’est Jacques Martin et vous éduquera de la même manière que nous avons été éduqués, c’est-à-dire en récitant par coeur une liste de points forts/points faibles.

Points forts

Brillant tacticien, Jacques sait qu’un surnombre entraîne souvent une occasion de marquer, ne se gêne donc pas pour régulièrement envoyer un sixième homme dans la mêlée, faisant fi des tabous de la société ou du livre des règlements.

Ses belles longues oreilles, son air perma-triste et son pelage lustré lors des soirées de match trahissent ses véritables origines cynologiques, mais il demeure tout de même un des plus fiers représentants de la race des Basset Hounds.

Né dans une famille aux revenus modestes et n’ayant pas eu les moyens de se procurer l’équipement nécessaire à l’exercice d’un sport alors qu’il était jeune, il a su transformer cette fâcheuse situation économique et les moqueries de ses camarades en ce mantra qu’on lui connaît tous: “être bon sans la rondelle”.

Homme aux talents multiples. Joue, réalise, produit et distribue sa propre série de court-métrages aux saveurs homoérotiques incluant les grands succès “Bâton élevé”, “L’avantage d’un homme” et “Bon dans les deux sens”.

Points faibles

A déjà enseigné le français. Non sérieusement, allez voir sur la page Wikipedia. Quelqu’un quelque part a décidé d’initier une génération de jeunes Ontariens à l’enivrante musicalité de la langue de Molière et a cru bon de choisir Jacques fucking Martin.

A involontairement induit Spacek en erreur en valorisant des concepts comme les “replis défensifs”, ce dernier croyant naïvement qu’on le félicitait pour sa généreuse panse.

Incapable de perdre une partie sans l’aide de son copain Perry Pearn.

A abandonné sa précédente carrière de géologue lorsque l’étude de l’érosion lui a semblé trop trépidante pour sa personnalité, préférant se concentrer sur des activités plus lentes comme le positionnement défensif d’Hal Gill.

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